Un monteur en moins pendant les vacances : non à la pénurie organisée !

Communiqué intersyndical SNJ / CGT / CFDT

Nous l’avons appris avec surprise au cours d’une réunion de service : un seul monteur sera planifié pendant les deux semaines de vacances de printemps pour l’édition locale du Grand Lyon.

Une décision qui provoque incompréhension et colère et qui n’a fait l’objet d’aucune discussion avec les Délégués Syndicaux ou les ex Représentants de Proximité de l’antenne de Rhône-Alpes, profitant du temps mort du processus électoral. Et pourtant, cela n’a sans doute pas été décidé au tout dernier moment. De telles décisions unilatérales ne sont ni respectueuses des salariés concernés et de leur représentant  ni une promesse pour un résultat qualitatif des sujets JT.

Cette réduction volontaire de personnels met en danger le collectif des monteurs et en conséquence celui des journalistes.

Nous ne fabriquons pas des boîtes de petits pois à des horaires fixés à l’avance. Nous construisons collectivement des reportages d’information qui, par nature, ne peuvent être programmés à des horaires précis dans un planning journalier.

Une évidence depuis des années que seuls des planificateurs et des financiers font semblant d’ignorer.

Il ne s’agit là ni plus ni moins que d’une pénurie organisée qui va mettre une pression énorme sur le groupe des monteurs, en particulier sur celui ou celle qui devra monter à la fois pour l’édition locale et pour le JT régional. 

Cette planification du travail est inacceptable et s’apparente à une démarche expérimentale non maîtrisée !

L’obligation d’un employeur est d’assurer en prévention une qualité de vie au travail voire la préservation de la santé des salariés que ce soit pour un projet ou pour l’organisation du travail.

Cela vient aggraver les conditions de travail des monteurs, déjà bien éprouvés par le gel de deux postes partis dans la RCC. 

Par ailleurs, le travail de montage des émissions de flux s’avère très compliqué depuis plusieurs semaines et générateur de RPS où plutôt de « risques organisationnels à effet psychosocial » car si  des monteurs, pourtant chevronnés, se retrouvent en grande souffrance cela témoigne bien d’une organisation de travail non adaptée. 

Toutes ces tensions font alors que le travail devient pathogène.

Nous ne sommes pas non plus responsables de la situation de l’emploi dans l’antenne de Rhône-Alpes,  qui vit sous oxygène depuis des années, en état de sous-effectif chronique. 

Nous demandons donc à la direction d’Auvergne-Rhône-Alpes de rétablir de la sérénité autant au montage qu’à la rédaction et de renoncer à son projet.

Les Délégués Syndicaux de Rhône-Alpes                            Lyon, le 11 avril 2022

Le SNJ France Télévisions solidaire avec les journalistes de France Bleu mobilisés contre la plateforme numérique commune

A la demande du gouvernement, un projet de plateforme numérique commune dénommé « Ici » prévoit de fusionner les sites internet de France Bleu et de France 3.

Pour protester contre ce projet, le SNJ Radio France se mobilise en organisant une « semaine blanche » du lundi 28 mars au dimanche 2 avril pendant lesquels les journalistes habituellement volontaires sur les sites internet de France Bleu sont appelés à refermer leurs claviers et à cesser de contribuer. Il organise aussi une journée de grève le jeudi 31 mars.

Le SNJ France Télévisions est solidaire des actions entamées par le SNJ Radio France contre ce projet de plateforme numérique commune.

Paris, le 25 mars 2022

Le SNJ remercie ses électeurs à Amiens !

Le SNJ confirme son ancrage à l’antenne d’Amiens en remportant 21,62% des voix lors du premier tour du collège cadres, au-delà de la moyenne du SNJ dans le réseau France 3 (14,65%).  

Il arrive en deuxième position derrière la CFDT (qui recueille 32,42% des voix) et passe devant la CGT et FO (17,57% des voix chacune). En 2018, le SNJ avait rassemblé 21,67% des suffrages. Le taux de participation de l’antenne d’Amiens est de 62,7%, largement au-dessus de la participation dans le réseau France 3 (51,4%).  

Si ce taux de participation est sensiblement le même qu’en 2018, il reste néanmoins très inférieur au taux de participation qui prévalait du temps des délégués du personnel où 80% des électeurs d’Amiens se déplaçaient. L’avènement d’un CSE central validé par de grosses centrales syndicales (au détriment de CSE régionaux que défendait le SNJ) avec des listes nationales n’est pas un vecteur de mobilisation. Tout comme le mode de scrutin par vote électronique. Ces deux changements importants ont éloigné les électeurs des urnes. 

Ce beau score est le résultat du travail de la section locale du SNJ auprès des salarié.e.s d’ Amiens et de l’investissement des instances nationales du syndicat pour défendre la profession, le service public de l’information et les conditions de travail des journalistes. 

Le SNJ remercie chaleureusement tous les électeurs et les électrices picard.e.s qui lui ont fait confiance dans les luttes passées et à venir et qui lui ont permis de garantir sa représentativité et de continuer son combat.

Amiens, le 22 mars 2022

Merci pour votre confiance !

Le SNJ vous remercie, vous les électeurs qui nous ont fait confiance, en votant pour notre liste à l’élection du CSE. Grâce à vous, le SNJ reste représentatif. Aux côtés de tous les salariés, journalistes et PTA, nous continuerons d’agir pour la défense de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail et la promotion d’une information de qualité !

Merci ! Oui merci, grâce à vous et à vos votes, le SNJ conforte sa représentativité. Elle est calculée au premier tour, dans le collège cadres. Il fallait au moins 10% des suffrages exprimés dans ce collège électoral pour la conserver.

Le SNJ dépasse désormais les 14% de représentativité et améliore nettement les audiences recueillies lors des précédentes élections professionnelles de 2018.

La progression est d’autant plus remarquable que les autres organisations syndicales veulent, depuis des années, éliminer le SNJ, en refusant l’instauration du collège électoral journalistes. Ce collège électoral existe dans les autres entreprises de presse et d’information, afin de préserver les spécificités de la profession.

A France télévisions, les journalistes votent donc dans un vaste collège cadres, où se retrouvent 80% des salariés, PTA en grande majorité. Le calcul des autres organisations syndicales est de noyer l’électorat du SNJ en le diluant dans ce collège électoral. Calcul déjoué grâce à vous !

Dans le réseau régional, la mise en place du nouveau CSE aura lieu après le second tour, qui concerne les électeurs des collèges électoraux 1 « ouvriers employés » et 2 « techniciens agents de maîtrise ».

Mais le quorum étant atteint pour le collège 3, qui incluait les journalistes, le CSE réseau comprendra 3 élus titulaires et 3 élus suppléants du SNJ.

Paris, le 17 mars 2022

Nous sommes candidat(e)s sur la liste du SNJ pour être à vos côtés !

Nous, candidat(e)s sur la liste du Syndicat National des Journalistes, nous nous engageons dans ces élections au comité social et économique (CSE) parce que représenter le SNJ, c’est défendre l’intérêt des journalistes et de tous les salariés.

Les élus sortants du CSE, les représentants de proximité et les représentants syndicaux du SNJ, se sont engagés au cours du dernier mandat pour défendre la santé et la sécurité de tous, face à une direction qui n’a pas respecté ses obligations légales en matière de prévention. Par méconnaissance et négligence, la direction n’a pas été capable de gérer des situations de souffrance et de harcèlement.

Ensemble, nous avons défendu tous les personnels du réseau qui avaient besoin d’un appui : journalistes, encadrants des rédactions, gestionnaires d’antennes, monteurs, vidéos, salariés de la Fabrique, etc.

Nous avons combattu les journaux «  grande région » et les tentatives de la direction de faire des économies, qui menacent l’information de proximité.
Lors de la mise en place du 18h30, nous avons bataillé à vos côtés pour obtenir plus de moyens pour cette nouvelle tranche d’information.

Nous nous battons pour que, au-delà des discours de la direction, l’information sur les éditions numériques ne soit pas la cinquième roue du carrosse. Au contraire, les éditions numériques doivent être produites dans des conditions décentes, par des journalistes dont le travail est respecté et la compétence reconnue.

Nous avons attaqué la direction sur sa volonté de détruire les métiers, en refusant les polyvalences à outrance, dangereuses pour la santé et destructrices des métiers.

Nous continuons à nous battre pour faire intégrer des salariés encore et toujours en CDD malgré leur attachement à France télévisions.

Nous luttons afin que les départs dans le cadre de la rupture conventionnelle collective, que nous avions refusé de signer contrairement à la CGT, la CFDT et FO, soient systématiquement remplacés dans les antennes, notamment pour intégrer les salariés en contrats précaires.

Nous luttons pour défendre de bonnes conditions de travail et de reportage, pour exiger le respect de l’éthique et de la déontologie.

● Voter SNJ, c’est faire confiance à des professionnels qui travaillent sur le terrain et connaissent les enjeux et les difficultés de notre activité.

● Voter SNJ, c’est choisir l’expertise au service de la défense de vos intérêts.

● Pour nous candidat(e)s, s’engager sur la liste du SNJ à l’élection du CSE, c’est savoir vous écouter et vous conseiller, pour être tout simplement à vos côtés.

Paris, le 9 mars 2022

Mobilisation à Antibes

Les personnels de France 3 d’Antibes manifestent ce matin devant la mairie de Nice pour s’opposer à leur déménagement sur le site de la Victorine voulu par la Présidente de France TV.

Non à l’utilisation de 15 millions d’euros d’argent public pour construire un bâtiment qui sera donné à la mairie de Nice ! Mettez plutôt l’argent dans les programmes et l’information !

67 % de grévistes à France 3 Côte d’Azur :
un score jamais atteint !

Pas de JT à midi
Pas de JT ce soir
Pas de 18h40

Antibes, le 4 mars 2022