Election CSE Siège : Notre autonomie, nos combats, votre victoire !

Un succès, cela nous conduit d’abord à vous remercier pour votre confiance. Une confiance qui nous donne le sourire mais qui également nous oblige !… Mais avant tout, parlons quand même, l’espace d’un instant de ce succès.

Le second tour de l’élection du Comité Social et Economique a confirmé la progression du SNJ au Siège. En voix et en élus. Nous serons donc 4 titulaires et 4 suppléants, c’est-à-dire très concrètement, deux élus de plus pour vous représenter. Merci encore à tous les électeurs et à toutes les électrices et nous ferons tout pour nous montrer à la hauteur de vos attentes.

Le SNJ est avant tout un syndicat autonome et il n’est pas dans la posture de ces organisations qui le matin, défendent les salariés, et l’après-midi signent des accords qui leur portent préjudice.

Message aux forçats du matin…

Dans cet esprit, nous venons de remporter une victoire en défendant les journalistes pigistes de « Télématin ». Des « matinaliers » auxquels la direction imposait de travailler de 4 heures du matin jusqu’au 13 Heures et au-delà. Des amplitudes horaires contraires à leur statut et à leur contrat, autrement dit, du travail dissimulé. Des heures supplémentaires non reconnues, et par le même biais, des besoins d’emplois compensés par cette suractivité. Imaginez chaque jour tous ces dépassements horaires, 6 jours par semaine, qui sont réalisées par des salariés exténués par leur rythme matinal, et non rémunérés pour cet effort. C’est « tout bénef’», pourrait-on dire pour la direction. 9 ans que cela durait et que le SNJ tentait de faire cesser cette grave dérive. Une situation qui date de 2013 donc et aggravée par la création de France Info, puisque la fusion des équipes a fait passer les effectifs de « Télématin » de 5 à 2 pigistes.

Alors depuis 2016, de simples permanences sont devenues des sorties systématiques pour alimenter les éditions de la mi-journée, du lundi au vendredi. Intenable, épuisant, dangereux ! Nous avons donc décidé de faire en sorte que ce scandale cesse, pour défendre l’intégrité physique des salariés, leurs droits et faire stopper définitivement ces pratiques illégales. La direction a mis fin au système de manière transitoire dans un premier temps, avant d’y mettre fin maintenant, définitivement . Nous allons engager, avec les pigistes concernés, un processus de réparation individuelle que la DRH a accepté, à l’issue d’une réunion avec les élus SNJ.

Voilà un exemple du savoir-faire et du faire-savoir !

L’emploi, une lutte prioritaire

Même chose pour l’emploi. Nous vous l’avions dit avant le premier tour des élections professionnelles, nous allons demander des comptes à la direction sur ce chapitre. Remplacement des départs provoqués par la Rupture Conventionnelle Collective (RCC), maintien en poste des CDD « longue collaboration » avant requalification, etc… Nous préciserons les choses lors du prochain CSE, avant, s’il le faut, de créer les conditions d’un conflit dans les prochains mois.

Le respect du scrutin

Le 14 avril, se déroulera le CSE constitutif, qui installera une majorité pour diriger l’instance politiquement, mais aussi l’équipe qui gère les activités sociales et culturelles (ASC). Le SNJ n’aspire pas à participer à cette majorité pour éviter toute compromission et toute confusion. Nous demandons le juste respect de notre poids électoral. 17% ce n’est pas rien ! Nous voulons donc être représentés à la Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) pour parler de votre santé, de votre sécurité et de votre travail au quotidien, qui se dégrade de jour en jour, en particulier en reportage. Nous voulons obtenir en juste proportion, des RP, représentants de proximité (les anciens délégués du personnel) sans concession, sans alliance contre nature. Vos voix doivent trouver une représentation juste, sans combine avec ceux qui mènent un syndicalisme de cogestion, et qui ont cherché sans succès à nous éliminer en refusant les collèges journalistes.

Voilà ce que représentent l’autonomie et la défense de la démocratie sociale, que vous avez plébiscitées ! Dans le cas contraire, si l’on tentait de nous forcer la main, la nouvelle majorité serait dès ses premiers pas disqualifiée. Mais cela n’altérera en rien nos convictions et n’empêchera pas notre combat. Ethique, déontologie, exemplarité, défense des droits des salariés, du pouvoir d’achat, de l’emploi nécessaire à nos missions. Notre priorité sera de vous défendre sur tous les dossiers que vous nous avez confiés, en nous soutenant dans les urnes !

Paris, le 8 avril 2022

Le SNJ remercie ses électeurs à Amiens !

Le SNJ confirme son ancrage à l’antenne d’Amiens en remportant 21,62% des voix lors du premier tour du collège cadres, au-delà de la moyenne du SNJ dans le réseau France 3 (14,65%).  

Il arrive en deuxième position derrière la CFDT (qui recueille 32,42% des voix) et passe devant la CGT et FO (17,57% des voix chacune). En 2018, le SNJ avait rassemblé 21,67% des suffrages. Le taux de participation de l’antenne d’Amiens est de 62,7%, largement au-dessus de la participation dans le réseau France 3 (51,4%).  

Si ce taux de participation est sensiblement le même qu’en 2018, il reste néanmoins très inférieur au taux de participation qui prévalait du temps des délégués du personnel où 80% des électeurs d’Amiens se déplaçaient. L’avènement d’un CSE central validé par de grosses centrales syndicales (au détriment de CSE régionaux que défendait le SNJ) avec des listes nationales n’est pas un vecteur de mobilisation. Tout comme le mode de scrutin par vote électronique. Ces deux changements importants ont éloigné les électeurs des urnes. 

Ce beau score est le résultat du travail de la section locale du SNJ auprès des salarié.e.s d’ Amiens et de l’investissement des instances nationales du syndicat pour défendre la profession, le service public de l’information et les conditions de travail des journalistes. 

Le SNJ remercie chaleureusement tous les électeurs et les électrices picard.e.s qui lui ont fait confiance dans les luttes passées et à venir et qui lui ont permis de garantir sa représentativité et de continuer son combat.

Amiens, le 22 mars 2022

Merci pour votre confiance !

Le SNJ vous remercie, vous les électeurs qui nous ont fait confiance, en votant pour notre liste à l’élection du CSE. Grâce à vous, le SNJ reste représentatif. Aux côtés de tous les salariés, journalistes et PTA, nous continuerons d’agir pour la défense de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail et la promotion d’une information de qualité !

Merci ! Oui merci, grâce à vous et à vos votes, le SNJ conforte sa représentativité. Elle est calculée au premier tour, dans le collège cadres. Il fallait au moins 10% des suffrages exprimés dans ce collège électoral pour la conserver.

Le SNJ dépasse désormais les 14% de représentativité et améliore nettement les audiences recueillies lors des précédentes élections professionnelles de 2018.

La progression est d’autant plus remarquable que les autres organisations syndicales veulent, depuis des années, éliminer le SNJ, en refusant l’instauration du collège électoral journalistes. Ce collège électoral existe dans les autres entreprises de presse et d’information, afin de préserver les spécificités de la profession.

A France télévisions, les journalistes votent donc dans un vaste collège cadres, où se retrouvent 80% des salariés, PTA en grande majorité. Le calcul des autres organisations syndicales est de noyer l’électorat du SNJ en le diluant dans ce collège électoral. Calcul déjoué grâce à vous !

Dans le réseau régional, la mise en place du nouveau CSE aura lieu après le second tour, qui concerne les électeurs des collèges électoraux 1 « ouvriers employés » et 2 « techniciens agents de maîtrise ».

Mais le quorum étant atteint pour le collège 3, qui incluait les journalistes, le CSE réseau comprendra 3 élus titulaires et 3 élus suppléants du SNJ.

Paris, le 17 mars 2022

Merci aux électeurs du Siège !

Le SNJ vous remercie, vous les électeurs qui nous ont fait confiance, en votant pour notre liste à l’élection du Comité Social et Economique. Grâce à vous, le SNJ reste représentatif et mieux encore, améliore son score de 2018 !

Aux côtés de tous les salariés, journalistes, techniciens et administratifs, nous continuerons d’agir pour la défense de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail et la promotion d’une information digne du service public !

Merci ! Oui merci, grâce à vous et à vos votes, le SNJ conforte sa représentativité. Elle est calculée au premier tour, sur les listes titulaires dans le collège cadres-journalistes, le seul collège électoral où le SNJ présente des candidats.

Il fallait au moins 10% des suffrages exprimés pour conserver la représentativité, qui permet notamment de désigner des délégués syndicaux.
Le SNJ atteint désormais les 17% de représentativité au Siège et améliore donc les audiences recueillies lors des précédentes élections professionnelles de 2018.

La progression est d’autant plus remarquable que les autres organisations syndicales veulent, depuis des années, affaiblir le SNJ à France Télévisions, en refusant l’instauration du collège électoral « journalistes ». Ce collège électoral spécifique, prévu par la loi, est pourtant mis en place dans la plupart des autres entreprises de presse et d’information.

Au Siège, six syndicats sont désormais représentatifs : le SNJ, avec 17%, mais également la CGT (28%), FO (18%), la CGC (15%), la CFDT (12%) et l’UNSA (10%).

La mise en place du nouveau CSE aura lieu après le second tour, car le quorum n’a pas été atteint. Ce second tour a lieu du 31 mars au 6 avril et il permettra de désigner les élus titulaires et suppléants au CSE.

Soyez une fois de plus au rendez-vous, pour élire un maximum d’élus SNJ qui sauront vous représenter au mieux pour les trois prochaines années.

Paris, le 17 mars 2022

Nous sommes candidat(e)s sur la liste du SNJ pour être à vos côtés !

Nous, candidat(e)s sur la liste du Syndicat National des Journalistes, nous nous engageons dans ces élections au comité social et économique (CSE) parce que représenter le SNJ, c’est défendre l’intérêt des journalistes et de tous les salariés.

Les élus sortants du CSE, les représentants de proximité et les représentants syndicaux du SNJ, se sont engagés au cours du dernier mandat pour défendre la santé et la sécurité de tous, face à une direction qui n’a pas respecté ses obligations légales en matière de prévention. Par méconnaissance et négligence, la direction n’a pas été capable de gérer des situations de souffrance et de harcèlement.

Ensemble, nous avons défendu tous les personnels du réseau qui avaient besoin d’un appui : journalistes, encadrants des rédactions, gestionnaires d’antennes, monteurs, vidéos, salariés de la Fabrique, etc.

Nous avons combattu les journaux «  grande région » et les tentatives de la direction de faire des économies, qui menacent l’information de proximité.
Lors de la mise en place du 18h30, nous avons bataillé à vos côtés pour obtenir plus de moyens pour cette nouvelle tranche d’information.

Nous nous battons pour que, au-delà des discours de la direction, l’information sur les éditions numériques ne soit pas la cinquième roue du carrosse. Au contraire, les éditions numériques doivent être produites dans des conditions décentes, par des journalistes dont le travail est respecté et la compétence reconnue.

Nous avons attaqué la direction sur sa volonté de détruire les métiers, en refusant les polyvalences à outrance, dangereuses pour la santé et destructrices des métiers.

Nous continuons à nous battre pour faire intégrer des salariés encore et toujours en CDD malgré leur attachement à France télévisions.

Nous luttons afin que les départs dans le cadre de la rupture conventionnelle collective, que nous avions refusé de signer contrairement à la CGT, la CFDT et FO, soient systématiquement remplacés dans les antennes, notamment pour intégrer les salariés en contrats précaires.

Nous luttons pour défendre de bonnes conditions de travail et de reportage, pour exiger le respect de l’éthique et de la déontologie.

● Voter SNJ, c’est faire confiance à des professionnels qui travaillent sur le terrain et connaissent les enjeux et les difficultés de notre activité.

● Voter SNJ, c’est choisir l’expertise au service de la défense de vos intérêts.

● Pour nous candidat(e)s, s’engager sur la liste du SNJ à l’élection du CSE, c’est savoir vous écouter et vous conseiller, pour être tout simplement à vos côtés.

Paris, le 9 mars 2022

Le SNJ défend vraiment l’emploi et tous les salariés, permanents, CDD, pigistes et cachetiers

Toutes les organisations syndicales s’engagent à défendre l’emploi, certaines sont pourtant des pompiers pyromanes. En signant la rupture conventionnelle collective (RCC), avec la suppression annoncée d’un millier d’emplois, en mai 2019, la CGT, la CFDT et FO ont fait le choix d’affaiblir notre entreprise. Pas le SNJ !

Et sans le SNJ, les CDD, pigistes et intermittents de France télévisions n’auraient bénéficié d’aucune aide salariale pendant la crise sanitaire.

Enfin, c’est encore grâce à l’appui du SNJ que de nombreux salariés, permanents et CDD ont gagné en justice. La preuve par les faits.

La CGT, la CFDT et FO paradent pendant les réunions des CSE en se disant défenseurs de l’emploi. Dans les faits, ces syndicats ont signé la rupture conventionnelle collective, hypocritement cachée sous le titre « accord cadre pour le déploiement du projet d’entreprise de FTV  ». Aux côtés de la direction, ils sont donc co-responsables de la suppression massive d’emplois et de ses conséquences : casse des métiers, polyvalence à outrance et dégradation des conditions de travail.

Le SNJ, lui, a toujours été clair en refusant de signer : la cogestion n’est pas notre projet !

Pourtant, le mal est fait. Dans les réseaux, régional et Outre-mer la 1ère, à la rédaction nationale, à France Info, les départs dans le cadre de la RCC s’ajoutent au non remplacement des départs classiques. Tout cela cumulé rend notre travail au quotidien harassant, à cause des postes vacants, non pourvus ou gelés, du nombre de CDD réduit et des longues collaborations remises en question.
Un seul salarié non remplacé dans un service ou une rédaction, et c’est tout le travail collectif qui en est affecté, diminué.

Le SNJ continuera la lutte, y compris par l’appel à la grève, pour la préservation de nos emplois !

C’est dans le même état d’esprit que le SNJ a bataillé dès le début de la crise sanitaire pour que les CDD, pigistes et intermittents ne soient pas oubliés. Nous avons multiplié les démarches auprès des pouvoirs publics et de la direction de France télévisions, qui refusait dans un premier temps de prendre ses responsabilités d’employeur.

Ce combat a permis d’imposer la négociation d’un fonds de soutien aux non-permanents à France télévisions. Sans la signature du SNJ, la majorité des organisations syndicales représentatives n’aurait pas été atteinte pour permettre la validité de l’accord d’entreprise portant création de ce fonds de soutien. Un de ces syndicats qui se targue de défendre l’emploi a refusé de venir en aide aux plus précaires.

A l’heure du bilan, 1481 salariés non-permanents remplissaient les conditions d’accès au fonds de soutien et ont obtenu une aide. Le dispositif a permis de verser plus de 1,9 millions d’euros (994 818€ dans le réseau France 3 régions, 800 340€ au Siège, et 119 514€ en outre-mer).

Au-delà du refus des suppressions d’emplois et du soutien aux plus précaires, le SNJ n’hésite pas à saisir les tribunaux et à accompagner les salariés pour obtenir justice. Des dizaines de salariés ont obtenu gain de cause avec l’appui du SNJ. Il s’agissait de licenciement abusif, d’application déloyale du contrat de travail et de dégradation de l’état de santé pour des salariés permanents, et d’obtention de contrats en CDI pour des CDD.

Pour continuer à défendre l’emploi et tous les salariés, le SNJ a besoin de votre voix pour rester représentatif !

Paris, le 8 mars 2022

Égalité professionnelle femmes-hommes : avec le SNJ, on continue la lutte !

A la veille du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, retour sur l’accord égalité professionnelle femmes-hommes.
Grâce à l’action constante du SNJ, 2021 a été une année d’avancée pour une
meilleure reconnaissance des femmes à France Télévisions.

Le SNJ s’est pleinement impliqué dans la négociation d’un nouvel accord, bien meilleur que le précédent que nous n’avions pas signé, parce qu’il était insuffisant. Le nouvel accord apporte des changements positifs, principalement un dispositif complet de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes, et une enveloppe spécifique de rattrapage des disparités en défaveur des femmes.

Les négociateurs du SNJ ont amené dans la négociation de nombreux amendements qui figurent aujourd’hui dans l’accord 2021/2024 que nous avons donc signé. (Cf Newsletter Egalité)

Pour autant, la lutte pour une meilleure équité ne s’arrête pas là et doit se poursuivre.

Sur les salaires tout d’abord. Deux enveloppes spécifiques de rattrapage en 12 ans (2009 et 2021), c’est mince pour une entreprise comme France Télévisions qui prétend à l’excellence sur ce sujet (notamment via le label Afnor diversité) et à crever le plafond de verre. Certaines entreprises, privées ou publiques, prévoient des rattrapages chaque année.

L’enveloppe 2021, qui devait bénéficier à 343 femmes dans l’entreprise, en a finalement concerné 286 dont 151 techniciennes et administratives et 131 journalistes. Si l’effort financier a été important, il n’a pas réglé toutes les disparités que la direction prétendait pourtant effacer d’un seul trait.

Pour les journalistes, avant 2021 la cartographie des différences de salaires n’incluait pas notamment les paliers de grand reporteur.

Certaines femmes, et aussi des hommes restent à la traîne à cause d’un niveau de salaire insuffisant au recrutement.

Chez les technicien.ne.s et administratif.ve.s, dans certains groupes de classification, se retrouvent plusieurs métiers, les uns majoritairement masculins, les autres à forte dominance féminine. Même si la direction étudie ces disparités par métier, le calcul est parfois faussé.

Enfin la direction a mis en place un observatoire de l’évolution des carrières qui doit être développé pour les fonctions de journalistes.

Sur un meilleur équilibre dans les effectifs, l’effort doit être poursuivi et intensifié pour féminiser certains métiers techniques comme les OPS et masculiniser d’autres fonctions comme la gestion RH ou la communication. Cela doit passer par une augmentation des alternant.e.s dans ces domaines. Et à plus long terme, par des relations plus étroites avec les collèges et lycées.

Sur la place de femmes sur les antennes, de gros efforts ont été consentis ces dernières années : un plus grand nombre de femmes présentatrices, animatrices d’émissions de débats, plus d’expertes, plus d’héroïnes de fictions. Mais la visibilité de quelques-unes ne doit pas cacher que cette volonté touche moins le réseau régional (France 3) et les Outre-mer (les 1ères), et très peu les journalistes correspondants à l’étranger. Souvent le naturel revient au grand galop, comme on l’a vu à l’occasion de la crise sanitaire avec des antennes souvent occupées par des spécialistes hommes, médecins ou scientifiques.

● Enfin, sur le harcèlement sexuel et les agissements sexistes, l’application de ce tout nouveau chapitre dans l’accord devra être accompagné de nombreuses formations pour les encadrants, les responsables des ressources humaines comme pour les salariés.

Car les mentalités évoluent très lentement sur ce sujet. C’est un progrès, encore faut-il s’approprier les principales mesures contenues dans ce chapitre. Le SNJ, en pointe dans l’accompagnement des collègues dans certaines affaires ces dernières années, veillera scrupuleusement à son application.

Le SNJ s’engage à continuer de se battre pour cette question essentielle de l’égalité professionnelle.

Le SNJ compte sur vous, femmes et hommes, pour lui donner le moyen de continuer son action. Votez et faites voter pour les candidat.e.s SNJ du 10 au 16 mars 2022 !

Paris, le 7 mars 2022