SNJ Radio France : 3ème semaine de mobilisation contre la plateforme « ICI »

Le SNJ France Télévisions réaffirme sa solidarité avec les journalistes de France Bleu !

La plateforme numérique commune, dénommée « Ici », devrait entraîner la fusion et la disparition des sites internet de France Bleu et de France 3.

A l’appel du SNJ, les journalistes de France Bleu se mobilisent pour la troisième semaine consécutive, en refusant toute contribution pour le web.

Election CSE Siège : Notre autonomie, nos combats, votre victoire !

Un succès, cela nous conduit d’abord à vous remercier pour votre confiance. Une confiance qui nous donne le sourire mais qui également nous oblige !… Mais avant tout, parlons quand même, l’espace d’un instant de ce succès.

Le second tour de l’élection du Comité Social et Economique a confirmé la progression du SNJ au Siège. En voix et en élus. Nous serons donc 4 titulaires et 4 suppléants, c’est-à-dire très concrètement, deux élus de plus pour vous représenter. Merci encore à tous les électeurs et à toutes les électrices et nous ferons tout pour nous montrer à la hauteur de vos attentes.

Le SNJ est avant tout un syndicat autonome et il n’est pas dans la posture de ces organisations qui le matin, défendent les salariés, et l’après-midi signent des accords qui leur portent préjudice.

Message aux forçats du matin…

Dans cet esprit, nous venons de remporter une victoire en défendant les journalistes pigistes de « Télématin ». Des « matinaliers » auxquels la direction imposait de travailler de 4 heures du matin jusqu’au 13 Heures et au-delà. Des amplitudes horaires contraires à leur statut et à leur contrat, autrement dit, du travail dissimulé. Des heures supplémentaires non reconnues, et par le même biais, des besoins d’emplois compensés par cette suractivité. Imaginez chaque jour tous ces dépassements horaires, 6 jours par semaine, qui sont réalisées par des salariés exténués par leur rythme matinal, et non rémunérés pour cet effort. C’est « tout bénef’», pourrait-on dire pour la direction. 9 ans que cela durait et que le SNJ tentait de faire cesser cette grave dérive. Une situation qui date de 2013 donc et aggravée par la création de France Info, puisque la fusion des équipes a fait passer les effectifs de « Télématin » de 5 à 2 pigistes.

Alors depuis 2016, de simples permanences sont devenues des sorties systématiques pour alimenter les éditions de la mi-journée, du lundi au vendredi. Intenable, épuisant, dangereux ! Nous avons donc décidé de faire en sorte que ce scandale cesse, pour défendre l’intégrité physique des salariés, leurs droits et faire stopper définitivement ces pratiques illégales. La direction a mis fin au système de manière transitoire dans un premier temps, avant d’y mettre fin maintenant, définitivement . Nous allons engager, avec les pigistes concernés, un processus de réparation individuelle que la DRH a accepté, à l’issue d’une réunion avec les élus SNJ.

Voilà un exemple du savoir-faire et du faire-savoir !

L’emploi, une lutte prioritaire

Même chose pour l’emploi. Nous vous l’avions dit avant le premier tour des élections professionnelles, nous allons demander des comptes à la direction sur ce chapitre. Remplacement des départs provoqués par la Rupture Conventionnelle Collective (RCC), maintien en poste des CDD « longue collaboration » avant requalification, etc… Nous préciserons les choses lors du prochain CSE, avant, s’il le faut, de créer les conditions d’un conflit dans les prochains mois.

Le respect du scrutin

Le 14 avril, se déroulera le CSE constitutif, qui installera une majorité pour diriger l’instance politiquement, mais aussi l’équipe qui gère les activités sociales et culturelles (ASC). Le SNJ n’aspire pas à participer à cette majorité pour éviter toute compromission et toute confusion. Nous demandons le juste respect de notre poids électoral. 17% ce n’est pas rien ! Nous voulons donc être représentés à la Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) pour parler de votre santé, de votre sécurité et de votre travail au quotidien, qui se dégrade de jour en jour, en particulier en reportage. Nous voulons obtenir en juste proportion, des RP, représentants de proximité (les anciens délégués du personnel) sans concession, sans alliance contre nature. Vos voix doivent trouver une représentation juste, sans combine avec ceux qui mènent un syndicalisme de cogestion, et qui ont cherché sans succès à nous éliminer en refusant les collèges journalistes.

Voilà ce que représentent l’autonomie et la défense de la démocratie sociale, que vous avez plébiscitées ! Dans le cas contraire, si l’on tentait de nous forcer la main, la nouvelle majorité serait dès ses premiers pas disqualifiée. Mais cela n’altérera en rien nos convictions et n’empêchera pas notre combat. Ethique, déontologie, exemplarité, défense des droits des salariés, du pouvoir d’achat, de l’emploi nécessaire à nos missions. Notre priorité sera de vous défendre sur tous les dossiers que vous nous avez confiés, en nous soutenant dans les urnes !

Paris, le 8 avril 2022

19/20 national : la menace n’est plus fantôme

Fusion des rédactions rime avec confusion, avec réduction des effectifs, avec suppression d’éditions !!! La disparition du Soir 3, fin 2019, n’augurait rien de bon. Il suffit, et nous le regrettons, de voir les audiences du 23h atteindre avec réjouissance les 212 000 téléspectateurs quand le Soir 3 faisait en moyenne 3 fois plus et même parfois au dessus d’un million.

Depuis l’annonce de la fusion des rédactions en 2012, nous avons toujours vu juste. Les directions de l’information successives ont pensé pouvoir reconstruire sur les ruines de réformes destructrices. En vain. Ce qui se préparerait à la rentrée prochaine confirme cette volonté de sacrifier l’essentiel sur l’autel des économies budgétaires. Le 19/20 national va changer de visage. Un virage qui va le conduire à encore réduire la place accordée à l’actualité internationale. L’essentiel du JT serait composé de reportages de nos confrères des rédactions régionales, le tout saupoudré de rubriques, de chroniques et d’invités !!! Des reprises de sujets existants (souvent déjà diffusés sur la 3, quelques minutes plus tôt, dans les éditions régionales…) et du plateau pour gérer et compenser la pénurie de moyens.

Inutile d’habiller ce changement radical par des considérations éditoriales ! Nous ne sommes pas dupes. L’objectif est bien de réduire l’activité de la rédaction nationale afin de supprimer des postes… alors que les emplois manquent réellement aujourd’hui !

Et comme ultime étape de ce plan machiavélique, il sera proposé à des journalistes du Siège des mutations vers le réseau régional ! Et s’ils refusent ? La direction de l’information a-t-elle l’intention d’imposer ces nouvelles affectations ? Les importants dégats du projet de transfert forcé des salariés de plusieurs émissions (Télématin, Thalassa, Faut Pas Rêver…) vers la filiale FTV Studio n’auraient donc pas servi de leçon ?

Et que les rédacteurs-en-chef des éditions ne nous disent pas qu’ils ne sont pas au courant, ils ont été informés avant le déclenchement de la guerre en Ukraine. Une guerre qui d’ailleurs, est traitée (avec talent, courage et engagement total de nos équipes) uniquement sur France 2. Bien sûr, quelques images, quelques plateaux en situation, sont diffusés sur France 3 mais rien de plus. La fusion après avoir généré la confusion est donc en train de préparer le deuxième effacement de l’information sur France 3 : le 19/20 après le Soir 3 ! Comme l’attestent nos écrits depuis toutes ces années, tout cela était méthodiquement organisé au risque de toucher au sacro-saint pluralisme de l’information de service public. Ce sont les événements extérieurs qui ont ralenti l’inéluctable. Le SNJ n’apprécie pas d’être mis devant le fait accompli et ce n’est pas une nouveauté. D’ores et déjà, nous demandons au directeur de l’information de nous recevoir pour répondre à nos interrogations sur ce sujet. Et qu’il ne cherche pas à nous cacher ses plans, comme l’avait fait son prédécesseur au sujet du Soir 3 ! Nous lui conseillons ainsi qu’à la Présidente de France Télévisions, de renoncer immédiatement à ce projet sous peine d’être responsable d’un conflit en pleine campagne présidentielle. Ce n’est pas une menace fantôme mais une promesse.

Paris, le 28 mars 2022

Le SNJ France Télévisions solidaire avec les journalistes de France Bleu mobilisés contre la plateforme numérique commune

A la demande du gouvernement, un projet de plateforme numérique commune dénommé « Ici » prévoit de fusionner les sites internet de France Bleu et de France 3.

Pour protester contre ce projet, le SNJ Radio France se mobilise en organisant une « semaine blanche » du lundi 28 mars au dimanche 2 avril pendant lesquels les journalistes habituellement volontaires sur les sites internet de France Bleu sont appelés à refermer leurs claviers et à cesser de contribuer. Il organise aussi une journée de grève le jeudi 31 mars.

Le SNJ France Télévisions est solidaire des actions entamées par le SNJ Radio France contre ce projet de plateforme numérique commune.

Paris, le 25 mars 2022

Le SNJ remercie ses électeurs à Amiens !

Le SNJ confirme son ancrage à l’antenne d’Amiens en remportant 21,62% des voix lors du premier tour du collège cadres, au-delà de la moyenne du SNJ dans le réseau France 3 (14,65%).  

Il arrive en deuxième position derrière la CFDT (qui recueille 32,42% des voix) et passe devant la CGT et FO (17,57% des voix chacune). En 2018, le SNJ avait rassemblé 21,67% des suffrages. Le taux de participation de l’antenne d’Amiens est de 62,7%, largement au-dessus de la participation dans le réseau France 3 (51,4%).  

Si ce taux de participation est sensiblement le même qu’en 2018, il reste néanmoins très inférieur au taux de participation qui prévalait du temps des délégués du personnel où 80% des électeurs d’Amiens se déplaçaient. L’avènement d’un CSE central validé par de grosses centrales syndicales (au détriment de CSE régionaux que défendait le SNJ) avec des listes nationales n’est pas un vecteur de mobilisation. Tout comme le mode de scrutin par vote électronique. Ces deux changements importants ont éloigné les électeurs des urnes. 

Ce beau score est le résultat du travail de la section locale du SNJ auprès des salarié.e.s d’ Amiens et de l’investissement des instances nationales du syndicat pour défendre la profession, le service public de l’information et les conditions de travail des journalistes. 

Le SNJ remercie chaleureusement tous les électeurs et les électrices picard.e.s qui lui ont fait confiance dans les luttes passées et à venir et qui lui ont permis de garantir sa représentativité et de continuer son combat.

Amiens, le 22 mars 2022

Merci pour votre confiance !

Le SNJ vous remercie, vous les électeurs qui nous ont fait confiance, en votant pour notre liste à l’élection du CSE. Grâce à vous, le SNJ reste représentatif. Aux côtés de tous les salariés, journalistes et PTA, nous continuerons d’agir pour la défense de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail et la promotion d’une information de qualité !

Merci ! Oui merci, grâce à vous et à vos votes, le SNJ conforte sa représentativité. Elle est calculée au premier tour, dans le collège cadres. Il fallait au moins 10% des suffrages exprimés dans ce collège électoral pour la conserver.

Le SNJ dépasse désormais les 14% de représentativité et améliore nettement les audiences recueillies lors des précédentes élections professionnelles de 2018.

La progression est d’autant plus remarquable que les autres organisations syndicales veulent, depuis des années, éliminer le SNJ, en refusant l’instauration du collège électoral journalistes. Ce collège électoral existe dans les autres entreprises de presse et d’information, afin de préserver les spécificités de la profession.

A France télévisions, les journalistes votent donc dans un vaste collège cadres, où se retrouvent 80% des salariés, PTA en grande majorité. Le calcul des autres organisations syndicales est de noyer l’électorat du SNJ en le diluant dans ce collège électoral. Calcul déjoué grâce à vous !

Dans le réseau régional, la mise en place du nouveau CSE aura lieu après le second tour, qui concerne les électeurs des collèges électoraux 1 « ouvriers employés » et 2 « techniciens agents de maîtrise ».

Mais le quorum étant atteint pour le collège 3, qui incluait les journalistes, le CSE réseau comprendra 3 élus titulaires et 3 élus suppléants du SNJ.

Paris, le 17 mars 2022

Merci aux électeurs du Siège !

Le SNJ vous remercie, vous les électeurs qui nous ont fait confiance, en votant pour notre liste à l’élection du Comité Social et Economique. Grâce à vous, le SNJ reste représentatif et mieux encore, améliore son score de 2018 !

Aux côtés de tous les salariés, journalistes, techniciens et administratifs, nous continuerons d’agir pour la défense de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail et la promotion d’une information digne du service public !

Merci ! Oui merci, grâce à vous et à vos votes, le SNJ conforte sa représentativité. Elle est calculée au premier tour, sur les listes titulaires dans le collège cadres-journalistes, le seul collège électoral où le SNJ présente des candidats.

Il fallait au moins 10% des suffrages exprimés pour conserver la représentativité, qui permet notamment de désigner des délégués syndicaux.
Le SNJ atteint désormais les 17% de représentativité au Siège et améliore donc les audiences recueillies lors des précédentes élections professionnelles de 2018.

La progression est d’autant plus remarquable que les autres organisations syndicales veulent, depuis des années, affaiblir le SNJ à France Télévisions, en refusant l’instauration du collège électoral « journalistes ». Ce collège électoral spécifique, prévu par la loi, est pourtant mis en place dans la plupart des autres entreprises de presse et d’information.

Au Siège, six syndicats sont désormais représentatifs : le SNJ, avec 17%, mais également la CGT (28%), FO (18%), la CGC (15%), la CFDT (12%) et l’UNSA (10%).

La mise en place du nouveau CSE aura lieu après le second tour, car le quorum n’a pas été atteint. Ce second tour a lieu du 31 mars au 6 avril et il permettra de désigner les élus titulaires et suppléants au CSE.

Soyez une fois de plus au rendez-vous, pour élire un maximum d’élus SNJ qui sauront vous représenter au mieux pour les trois prochaines années.

Paris, le 17 mars 2022

Nous sommes candidat(e)s sur la liste du SNJ pour être à vos côtés !

Nous, candidat(e)s sur la liste du Syndicat National des Journalistes, nous nous engageons dans ces élections au comité social et économique (CSE) parce que représenter le SNJ, c’est défendre l’intérêt des journalistes et de tous les salariés.

Les élus sortants du CSE, les représentants de proximité et les représentants syndicaux du SNJ, se sont engagés au cours du dernier mandat pour défendre la santé et la sécurité de tous, face à une direction qui n’a pas respecté ses obligations légales en matière de prévention. Par méconnaissance et négligence, la direction n’a pas été capable de gérer des situations de souffrance et de harcèlement.

Ensemble, nous avons défendu tous les personnels du réseau qui avaient besoin d’un appui : journalistes, encadrants des rédactions, gestionnaires d’antennes, monteurs, vidéos, salariés de la Fabrique, etc.

Nous avons combattu les journaux «  grande région » et les tentatives de la direction de faire des économies, qui menacent l’information de proximité.
Lors de la mise en place du 18h30, nous avons bataillé à vos côtés pour obtenir plus de moyens pour cette nouvelle tranche d’information.

Nous nous battons pour que, au-delà des discours de la direction, l’information sur les éditions numériques ne soit pas la cinquième roue du carrosse. Au contraire, les éditions numériques doivent être produites dans des conditions décentes, par des journalistes dont le travail est respecté et la compétence reconnue.

Nous avons attaqué la direction sur sa volonté de détruire les métiers, en refusant les polyvalences à outrance, dangereuses pour la santé et destructrices des métiers.

Nous continuons à nous battre pour faire intégrer des salariés encore et toujours en CDD malgré leur attachement à France télévisions.

Nous luttons afin que les départs dans le cadre de la rupture conventionnelle collective, que nous avions refusé de signer contrairement à la CGT, la CFDT et FO, soient systématiquement remplacés dans les antennes, notamment pour intégrer les salariés en contrats précaires.

Nous luttons pour défendre de bonnes conditions de travail et de reportage, pour exiger le respect de l’éthique et de la déontologie.

● Voter SNJ, c’est faire confiance à des professionnels qui travaillent sur le terrain et connaissent les enjeux et les difficultés de notre activité.

● Voter SNJ, c’est choisir l’expertise au service de la défense de vos intérêts.

● Pour nous candidat(e)s, s’engager sur la liste du SNJ à l’élection du CSE, c’est savoir vous écouter et vous conseiller, pour être tout simplement à vos côtés.

Paris, le 9 mars 2022

Préavis de grève franceinfo: sport le 19 mars 2022 !

La direction de France Télévisions affirme vouloir développer l’offre d’information sportive sur ses plates-formes numériques, tout en refusant d’y affecter des postes permanents. 

Aujourd’hui, plus de 80% des articles publiés par franceinfo: sportsont écrits par des journalistes précaires (en CDD ou en piges), des apprentis ou des stagiaires ! Et du côté du pôle vidéo, ce n’est pas mieux : la direction n’y assume même pas son rôle d’employeur, préférant recourir massivement, et depuis des années, à des contrats de « prestations » avec des entreprises extérieures. 

Cette situation n’a que trop duré. Elle est devenue injustifiable par la direction, mais surtout insupportable pour nos collègues. A la rédaction numérique des Sports, des journalistes confirmés subissent cette précarité depuis parfois cinq ou dix ans. Ces consœurs et confrères se relaient 7 jours sur 7, de 7h à minuit, pour assurer notre mission d’information. Ils contribuent largement à la croissance et au succès de franceinfo: sport… mais la direction leur refuse toute perspective d’évolution. 

Là où des recrutements en CDI s’imposent, la direction préfère compter le nombre de jours travaillés par chaque pigiste ou journaliste en CDD, et le priver de travail quand un « plafond » artificiel et arbitraire est atteint !

Le SNJ a alerté la direction de France Télévisions à de nombreuses reprises. En novembre 2021, lors d’un Comité Social et Economique du Siège, les élus ont obtenu qu’un point de l’ordre du jour soit enfin consacré à la situation de la rédaction numérique des Sports. La direction a reconnu un taux de précarité très élevé, avec plus de 10 ETP (équivalent temps-plein) liés aux piges ou CDD, mais n’a pas voulu s’engager sur des embauches en CDI. 

Faute d’avoir été entendus, le SNJ et les journalistes de la rédaction expriment les revendications suivantes : 

– la fin de cette précarité imposée à la rédaction numérique des Sports, et donc le recrutement au cours de l’année 2022 de dix journalistes en CDI pour franceinfo: sport, dont au moins cinq au premier semestre ; 

– la fin du système actuel de « plafond » de jours travaillés pour les salariés non-permanents ; 

– la fin du système d’externalisation, via des contrats de prestation, d’activités permanentes liées à france.tv sport (community management, motion design, pôle vidéo…) et donc l’embauche par la direction des Sports de France Télévisions des salariés effectuant ce travail ; 

– la prise en compte de la pénibilité liée aux horaires décalés pour les journalistes de franceinfo: sport travaillant régulièrement au-delà de 23h ;  

– le versement, pour les journalistes (y compris les non-permanents) remplissant les critères prévus par l’accord collectif France Télévisions de mai 2013 et son avenant du 24 mars 2016, de la prime dite de « week-ends ». 

Pour faire aboutir ces revendications, le SNJ appelle l’ensemble des journalistes de la rédaction numérique des Sports de France Télévisions à cesser le travail à partir du samedi 19 mars 2022 à 00h01, pour une durée de 24 heures. 

Paris, le mercredi 9 mars 2022